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PRESENTATION DE L'ANAT


Le 20 Novembre 2009 est créée par décret Présidentiel l'Agence Nationale de l'Aménagement du Territoire.L'ANAT est dotée d'une autonomie de gestion et, est investie d'une mission de service public.
L'Agence, qui se substitue à la Direction de l'aménagement du territoire exerce les attributions anciennement dévolues à la Direction des travaux Géographiques et Cartographiques et à l'Agence Nationale du Cadre de Vie et de la Qualité de la consommation. Elle a son siège à Dakar et est placée sous la tutelle technique du Ministre chargé de l'Aménagement du Territoire et celle financière du Ministre chargé des finances.

MISSION


L'Agence Nationale de l'Aménagement du Territoire a pour mission de promouvoir et de mettre en œuvre la politique gouvernementale en matière d'aménagement du territoire, de travaux géographiques et cartographiques et d'amélioration du cadre de vie des populations. Elle est chargée de mettre en œuvre toutes les initiatives visant la programmation des activités économiques, en tenant compte des potentialités naturelles et des ressources humaines de chaque région, de façon à rééquilibrer l'espace économique nationale, à freiner l'exode rural, à créer des emplois pour les jeunes et à contribuer à éradiquer la pauvreté.

Aussi elle veillera à la mise en cohérence des réseaux d'infrastructures routières, portuaires et aéroportuaires qui structurent l'espace national et le rendent plus attractif aux investissements nationaux et internationaux ainsi qu'à la cohérence des équipements publics pour une meilleure prise en charge des besoins des populations.

Vision de la Politique Nationale d'Aménagement du Territoire
Un développement territorial généralisé et diffus est assuré sur l'ensemble du pays.

Objectif général
Promouvoir une économie compétitive pour améliorer le niveau de vie des populations dans le respect de l'égalité des régions et de la préservation de l'environnement.

Objectifs spécifiques
Réduire les disparités interrégionales et intra régionales; Promouvoir une armature hiérarchisée et fonctionnelle des établissements humains; Contribuer à la construction de l'intégration ouest africaine et régionale; Contribuer à la stratégie de la croissance accélérée par une bonne politique d'aménagement du territoire.

OSSATURE
ANAT CHART
COM

Abdourahmane SY
Directeur

Missions : La cellule communication et marketing est chargée de promouvoir l’image de l’ANAT, de développer une stratégie marketing et communication pour assurer la vente des produits et services de l’agence.

Activités :
  • Faciliter et coordonner les relations avec les médias ;
  • Assurer la promotion de l’agence et de ses produits et services ;
  • Suivre et mettre à jour le portail internet ;
  • Définir la politique et les canaux de communication de l’agence.
CCGAI

Alioune DIONGUE
Responsable

Missions : Sous l’autorité du Directeur Général, le Responsable de la Cellule de contrôle de gestion et d’Audit interne est chargé de la mise en place d’un dispositif de contrôle au sein de l’ANAT et de son animation. Il a la charge de veiller à une application stricte des orientations stratégiques de la Direction Générale, des politiques et procédures. Il Veille à une utilisation rationnelle des ressources publiques mis à la disposition de l’agence, s’assure que les ressources sont obtenues et utilisées, avec efficience et efficacité, pour atteindre les objectifs fixés à l’Agence. Il évalue l'ensemble des processus, fonctions et opérations et plus particulièrement les processus de management des risques, de contrôle et de gouvernement d'entreprise.

Activités :
  • Audit comptable et financier ;
  • Contrôle budgétaire ;
  • Gestion des risques ;
  • Aide à la décision.
DG

Mamadou DJIGO
Directeur Général

Le Directeur général de l’agence :
  • veille à l’exécution des délibérations du Conseil de surveillance et celle des décisions des autorités de tutelle ;
  • veille à l’exécution des délibérations du Conseil de surveillance et celle des décisions des autorités de tutelle ; assure la bonne organisation et veille au bon fonctionnement de l’Agence ;
  • élabore les programmes pluriannuels d’action et d’investissement ;
  • prépare le budget annuel et l’exécute en qualité d’ordonnateur, conformément aux orientations arrêtées par le Conseil de surveillance ;
  • propose le manuel de gestion et de procédures ainsi que l’organigramme de l’agence ;
  • conclue les conventions et marchés ;
  • soumet au Conseil de surveillance, pour approbation, les états financiers arrêtés par l’Agent comptable, au plus tard dans les six mois qui suivent la clôture de l’exercice, sur la base du rapport du commissaire aux comptes ou de l’auditeur des comptes ;
  • établie, à l’intention du Ministre de tutelle, les rapports périodiques sur les indicateurs de performance ;
  • soumet au Conseil de surveillance son rapport annuel d’activités ;
  • recherche, en relation avec les services compétents de l’Etat, les ressources nécessaires à la réalisation de ses missions ;
  • représente l’agence en justice et dans tous les actes de la vie civile.
CT


Missions : (En construction)
AC

Tarciscius Siméon TENDENG
Agent Comptable

Missions :
  • Veiller au respect de la réglementation en vigueur en matière de recouvrement des recettes et de paiement des dépenses ;
  • Veiller sur la mise en œuvre des orientations définies par la DG ;
  • Veiller à la reddition des comptes dans les délais légaux.


Division Contrôle des Opérations financières (COF) : elle a pour rôle
  • Le contrôle des bons d’engagement avant le visa de l’Agent comptable ;
  • Le suivi du rythme de consommation des crédits ;
  • La vérification de la liquidation et de l’attestation de service fait ;
  • La vérification des ordonnancements (mandats et ordre de paiement) établis par la direction générale, ordonnateur du budget de l’ANAT avant l’apposition du cachet « Vu bon a payer » de l’Agent comptable ;
  • L’établissement des chèques de paiement ;
  • Le contrôle de conformité de la signature du Directeur général de l’ANAT ;
  • Le pointage des bons émis et des pièces sur les bordereaux de règlement.

Division comptable : elle a pour mission
  • La tenue régulière de la comptabilité de l’ANAT ;
  • Les règlements par virements bancaires et postaux ;
  • La comptabilisation des opérations de recettes et de dépenses de l’ANAT ;
  • L’exploitation des demandes de rectification d’écritures ;
  • La régularisation des opérations sur chiffres et sur pièces ;
  • Le suivi des approvisionnements et dégagements de fonds de la caisse principale ;
  • La centralisation des opérations comptables des chefs de bureaux, des opérations en numéraires, bancaires et d’ordre, de même que celles effectuées par la caisse principale ;
  • L’édition de tous les documents comptables ;
  • La passation en fin d’année des écritures de clôture ou de fin d’exercice ;
  • La production à bonne date conformément aux délais légaux, des états financiers.
SG

Ibrahima FALL
Secrétaire Général

Missions : Le Secrétaire général appuie le Directeur général sur la gestion quotidienne de l’agence. A ce titre, il coordonne l’activité des différentes directions de l’agence. Il veille sur la mise en œuvre des orientations définies par le D.G., organise le travail de l’agence et veille au respect des règles édictées. Il assure la correspondance avec les tutelles technique et financière et les autres administrations et rédige les rapports périodiques d’activités. Il représente le D.G. et assure sa suppléance en cas de vacance du poste.
Missions : assister le Secrétaire général au quotidien et gérer le courrier entrant et sortant en rapport avec le secrétariat particulier du Directeur général.
Daf

Mamadou DIOUF
Directeur

Missions : Le directeur administratif et financier s’occupe de la finance, des ressources humaines ainsi que du respect de l’application des réglementations et de la législation liées à l’activité de l’agence. Le directeur administratif et financier a pour principales tâches de :
  • Elaborer le projet de budget et le suivi budgétaire ;
  • Gérer la facturation au profit des tiers ;
  • Centraliser les expressions de besoins en vue de la préparation des marchés (DRP ou AO) ;
  • Coordonner la préparation du programme de travail et de budget (PTBA) de l’agence en rapport avec les autres directions ;
  • Procéder aux engagements, mandatements, et liquidation des dépenses ;
  • Gérer les relations avec les banques, fournisseurs, les ministères de tutelle ;
  • Elaborer les différents états (paiements, régularisations…) ;
  • Assurer la gestion des ressources humaines ;
  • Produire des rapports de gestion périodiques ;
  • Gérer la comptabilité des matières et les moyens généraux ;
  • Gérer et développer le partenariat institutionnel et commercial, etc.
DIR

Serigne DIA
Directeur

Missions : La Direction du Développement Territorial a pour mission d’impulser et de promouvoir le développement territorial par une valorisation optimale des ressources et potentialités des territoires ; de coordonner la stratégie de l’agence en rapport avec les autres directions et conformément aux orientations du Directeur Général et d’assurer le suivi/évaluation des politiques d’aménagement du territoire et des projets et programmes de l’agence.
DADRT

Youssou NDONG
Directeur

Missions : La Direction des Travaux géographiques et de la Cartographie a pour mission l’application de la politique du Gouvernement en matière d’infrastructure de données géospatiales de référence (cartographie de base) et des applications cartographiques thématiques.
Il s’agit donc de la mise en place, de l’entretien et de la densification des réseaux géodésique et de nivellement ainsi que l’implémentation de bases de données géospatiales numériques normalisées pour la maitrise de l’information territoriale.
DADRT

Cheikh Ahmet Tidiane DIOP
Directeur

Missions : En rapport avec les autres directions de l’ANAT, la DPS est chargée d’appuyer l’élaboration et la mise en œuvre des politiques, programmes et projets ayant des incidences sur l’organisation et la compétitivité du territoire national. Elle contribue à la construction de la cohérence territoriale nationale tout en favorisant la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation des politiques, et programmes d’aménagement des espaces communautaires.

Elle participe à l’élaboration et au suivi de la mise en œuvre des réformes, conventions, lois et règlements à incidence spatiale qui engagent l’Etat.
Conformément aux orientations du Directeur Général, les missions spécifiques de la DPS sont déclinées en fonction des divisions qui la composent.
DIR

Mamadou Dior DIAW
Responsable

Missions : développer une coopération multilatérale technique et financière gagnant-gagnant avec les pays, collectivités locales, institutions publiques comme privées par rapport à nos missions. Développer le partenariat entre l’ANAT et les acteurs socioéconomiques en relation avec les autres directions.
DIR

Ousmane SECK
Responsable

Missions : Assister le DAF dans la gestion du personnel (gestion administrative du personnel et de la paie, gestion de l'emploi, recrutement, formation, gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, etc.…) et de l'application de la réglementation sociale.
DF

Ismaila ANNE
Responsable

Missions : assister le Directeur administratif et financier dans l’élaboration et le suivi budgétaire. Accompagner le DAF dans l’exécution de l’ensemble des missions qui lui sont assignées. Assurer les relations financières avec les tiers, les banques, le ministère des finances, le ministère de tutelle.
Missions : cette division participe notamment à,
  • L’élaboration et au suivi de la mise en œuvre des outils de planification sectorielle et locale en rapport avec les autres départements ministériels, les institutions non gouvernementales et les collectivités locales qui partagent la compétence aménagement du territoire avec l’Etat. Il s’agit des Schémas Régionaux d’Aménagement du Territoire (SRAT), des Schémas Directeurs d’Aménagement et de Développement Territorial (SDADT), des Plans Directeurs d’Urbanisme (PDU), des Plans d’Urbanisme de détail (PUD), des Schémas Directeurs d’Aménagement Urbain (SDAU), des Plans d’Investissements Communaux (PIC), des plans d’Occupation et d’Affectation des Sols (POAS), des Plans Climats Territoriaux (PCT), des plans directeurs sectoriels, etc.;
  • L’élaboration des plans et stratégies d’amélioration du cadre de vie.
La DPT assure la coordination de l’action des Délégations Régionales de l’Aménagement du Territoire (DRAT) instituées au niveau des régions à travers les points focaux désignés sous la supervision du Directeur de la Planification Spatiale.
Missions :
    cette division participe notamment à,
  • La cartographie et la gestion des ressources et des potentialités dont dispose le pays, en particulier les ressources naturelles (eau, faune, flore, sols, etc.),
  • La cartographie des risques et catastrophes naturelles,
  • L’élaboration des plans de contingence,
Missions : cette division participe
  • Au suivi de la mise en œuvre des lois, règlements, conventions et réformes ayant des incidences sur l’espace;
  • Au suivi de l’application des orientations, directives et conventions à incidence spatiale, arrêtées avec les structures sous-régionales, régionales et internationales;
  • Au suivi et à l’évaluation de la mise en œuvre des politiques publiques nationales et sous régionales, des programmes et plans sectoriels nationaux et sous régionaux ayant des incidences sur l’espace national.
Missions : elle a en charge
  • La coordination des travaux spéciaux de topographie (nivellement, levés topographiques station totale, GPS…) ;
  • L’équipement, la maintenance et la densification des réseaux géodésique et de nivellement ;
  • La gestion des stations GNSS Permanentes ;
  • La gestion du centre de calculs et de traitement des données;
  • La restitution photogrammétrique numérique ;
  • Le traitement et l’exploitation des images satellites ;
  • L’élaboration, la gestion et le développement des Bases de Données SIG et images ;
  • La mise à jour en continu des Bases de Données SIG et images;
  • L’élaboration des métadonnées ;
  • La gestion et le suivi des normes et de la qualité ;
  • La production et/ou l’appui-conseil aux Collectivités locales en production et gestion de Bases de données géospatiales.
Missions : elle s’occupe de
  • L’élaboration de Bases de Données cartographiques ;
  • L’édition de cartes topographiques de base ;
  • L’édition de cartes topographiques dérivées ;
  • L’édition de cartes thématiques ;
  • La mise à jour en continu des Bases de Données cartographiques ;
  • L’élaboration, le développement et le suivi de la BD – ONT ;
  • L’Elaboration, le développement et le suivi du SIG-ANAT et de l’Observatoire cartographique numérique des inondations (OCNI) ;
  • La réalisation de travaux spéciaux cartographiques ;
  • La gestion de l’information en ligne et du géorépertoire ;
  • L’élaboration et la gestion de la Base de Données Toponymie (BDToponymes) ;
  • La réalisation de la cartographie au profit des Collectivités locales ;
  • Le contrôle de la qualité de l’édition ;
  • La numérisation des cartes et documents.
Missions : il s’occupe de
  • La collecte, la conservation et la gestion de la documentation (Carthothèque - Photothèque – Banque de données, images satellite)
  • L’archivage et la vulgarisation des documents
Missions : il a pour rôle de
  • Mettre en place et animer un système mutualisé de collecte, de traitement, de diffusion et d’actualisation de l’information territoriale ;
  • Concevoir et réviser les atlas nationaux, régionaux et départementaux ;
  • Elaborer et suivre les indicateurs territoriaux;
EMPTY
Missions : la mission de la division de la promotion des pôles de développement est de mettre en œuvre des stratégies pour promouvoir l’émergence de pôles de développement. Ses missions spécifiques sont notamment :
  • de coordonner l’élaboration et d’assurer le suivi de la mise en œuvre des schémas directeurs d’aménagement et de développement territorial (SADT) ;
  • d’inventorier et d’actualiser les ressources et potentialités du territoire ;
  • d’identifier et de promouvoir les technologies et savoir-faire locaux innovants pour la valorisation des ressources ;
  • de mener un travail d’animation territoriale pour une meilleure gouvernance des projets de territoire ;
  • de proposer des mesures incitatives pour l’émergence de pôles de développement ;
  • de faire du marketing territorial pour promouvoir les pôles de développement.
Missions : la mission de la division Etudes & Projets est d’impulser et promouvoir l’émergence de projets de développement territorial pour valoriser les ressources des territoires. Ses missions spécifiques sont notamment :
  • de mener des études d’analyses de filières pour assurer une meilleure compétitivité de nos produits à l’échelle internationale et pour positionner les différents territoires dans l’éclatement de la chaine de valeur ;
  • de mener des études de projets de développement territorial en vue de valoriser les ressources des territoires ;
  • d’assurer le suivi de la mise en oeuvre des projets de développement territorial ;
  • de renforcer les capacités des acteurs territoriaux ;
  • de promouvoir le partenariat pour la mise en œuvre des projets de développement territorial.
Missions : la mission de la division « Suivi/Evaluation & Prospective » est d’assurer le suivi/évaluation des politiques d’Aménagement du territoire et des projets et programmes de l’agence et de mener des études prospectives pour mieux anticiper les mutations socio-économiques. Ses missions spécifiques sont notamment :
  • d’assurer le suivi de la mise en œuvre du PNAT ;
  • d’assurer le Suivi /évaluation des projets et expériences d’aménagement ;
  • de coordonner le suivi/évaluation des projets et programmes de l’agence en rapport avec les autres directions ;
  • d’évaluer les Impacts spatiaux et socio-économiques des projets et programmes ;
  • de proposer des stratégies permettant à nos territoires de s’adapter aux mutations socio-économiques ;
  • d’identifier et de promouvoir de nouveaux projets d’aménagement structurants.

Présentation SRADT

L’implantation des SRADT a débuté en 1977 et s’est effectuée de manière progressive. En effet, c’est par les trois régions de Kaolack, Diourbel et Thiès que les premiers essais d’implantation des cellules régionales de planification et d’aménagement du territoire ont eu lieu. La Direction de l’Aménagement du Territoire était à l’époque sous la tutelle du Ministère du Plan et de la Coopération.

Par la suite, et au gré d’une instabilité institutionnelle marquée, la Direction de l’Aménagement du Territoire est passé du Ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat, au Ministère de l’ATCL après son rattachement au Secrétariat d’Etat à la Décentralisation, au Ministère de l’Intérieur et au Ministère de l’Economie des Finances et du Plan. Les antennes régionales vont passer de « section » avec un ancrage au sein de la Division régionale de l’Urbanisme (de 1979 à 1983) à un service autonome d’aménagement du territoire avec la création du Secrétariat d’Etat à la Décentralisation (1984).

Les services régionaux ont assumé durant ces périodes des missions administratives. C’est seulement avec l’élaboration des plans régionaux de développement intégré (PRDI) que l’implantation des services de l’aménagement du territoire va se généraliser sur l’ensemble du territoire national (1986/1987) avec des missions techniques de conception et d’appui aux autorités administratives notamment bien définies.


Avec l’avènement de l’ANAT créée par décret n° 2009-1302 du 20 novembre 2009, le Service Régional de l’Aménagement du Territoire, jadis placé sous l’autorité du Gouverneur de la région devient le répondant de l’Agence au niveau local. Il est le répondant de l’ensemble des directions techniques constituées au sein de l’ANAT.

Le service régional de l’aménagement du territoire a exercé jusque là trois types de mission :


  • Mission de conseil et d’assistance :
  • Le Service Régional conseille et assiste les autorités et les collectivités locales
  • Mission de suivi
  • Le service est chargé du suivi:
    • des Réformes: lois sur le domaine national et celle de l’administration territoriale et locale;
    • et des différents projets ayant des incidences sur l’organisation de l’espace régional.
  • Mission de collaboration et de participation :
  • Le service collabore et participe:
    • A la mise à jour de la base de données informatisée de l’ANAT;
    • Aux recensements démographiques;
    • Aux travaux des commissions régionales;
    • A l’aménagement des villages;
    • A la mise à jour de la banque des projets, en rapport avec le service régional de la planification;
    • A l’élaboration du Plan National d’Aménagement du territoire, des Plans Directeurs d’Urbanisme, des Plans de Développement locaux, et des Plans Sectoriels.
CONSEIL DE SURVEILLANCE

renaissance La région de DAKAR a été crée par la loi du 13 novembre1960. Située dans la presqu’île du Cap- Vert, la région s’étend sur 550Km2 soit 0,28% du territoire national. Elle est limitée à l’Est par la région de Thiès et dans ses parties du Nord, du Sud, et d’Ouest par l’Océan Atlantique. La région de Dakar présente une zone sud- Est d’altitude comprise entre 15 et 40 mètres, une zone centrale avec une altitude inférieure à 10m, et une partie Nord-Ouest avec plus de 60 m. Le relief comprend également un ensemble de cordons dunaires avec des séries de lacs asséchés et de bas fond très fertiles « les Niayes » et un ensemble de collines et de plateaux d’altitude inférieur à 50m qui abrite le département de Rufisque. Le climat est de type canarien avec une façade maritime qui fait de Dakar une presqu’île. Les températures varient entre 17°C et 25°C de Décembre à Avril et de 27°C à 30°C de Mai à Novembre. La région compte 04 départements ,03 Communes, 43 communes d’arrondissements et 03 Communautés Rurales.

La région de Dakar compte une population de 2.482.294hbts avec une densité 4513hbts Km2, répartie entre 50,1% d’hommes et 49,9% de femmes. L’économie de la région repose essentiellement sur des activités industrielles (80% des industries du Sénégal). L’agriculture y est également développée dans la zone des Niayes, qui approvisionne la région en produits maraîchers. Le commerce, l’artisanat et la pêche joue également un rôle important dans l’économie régionale.
DAKAR

TAPIS La région de Thiès a été crée par la loi du 13 novembre1960. Située à 70 Km de Dakar dans l’Ouest du Sénégal, elle s’étend sur 6601 Km2. Elle est limitée au Nord par la région de Louga, au Sud par la région de Fatick, à l’Est par Diourbel et Fatick et à l’Ouest par Dakar et l’océan Atlantique. Le relief est constitué de Plateau de Thiès (105m d’altitude), de Massif de Diass (90m) et de Cuvette de Thiès sur 65Km2 (128m). Les sols sont de types Dior 70% surfaces cultivables, Deck 10% et Deck Dior 15%, sols hydro morphe à texture humifère 5%. Thiès subit l’influence maritime et présente un climat soudano sahélien, la température moyenne y est de 32°C et la durée de l’insolation d’environ 09 Heures. La pluviométrie est de 514,2 mm en moyenne en 2010. La région comprend 03 Départements, 03 Communes d’Arrondissements, 14 Communes et 32 Communautés rurales.

La population est de 1. 743 .701 hbts en 2010 soit 13,3% de la population sénégalaise avec une densité estimée à 142hbts/Km2. On note 99,96 hommes pour 100 femmes, ce rapport observe une baisse entre les tranches de plus de 20 ans et moins de 40ans dû à l’émigration économique et scolaire. L’économie de Thiès est essentiellement agricole : en 2010, 79.491 tonnes de mil Souna produits sur 40,25% des terres emblavées et 86272 tonnes d’arachide huilerie sur 39 ,83% des terres. L’extraction Minière, la Pêche et le Tourisme y sont aussi développés. Le tissu industriel régional est composé en 2007 de 18 unités, avec une prédominance des industries chimiques (ICS, SIGELEC) et extractives (CSPT, SSPT, PROCHIMAT). Elles sont généralement localisées dans les départements de Thiès, de Tivaouane, et de manière plus récente à Mbour (conserveries, unités de glace, exploitation d’eau minérale...) et des cimenteries du Sahel...
THIES

SAINTLOUIS La région de Saint-Louis actuelle résulte du décret n° 2002-166 du 21 février 2002. La région de Saint-Louis couvre une superficie de 19034 km² soit 10 % du territoire national. Elle est limitée au Nord par le fleuve Sénégal, au Sud par la Région de Louga, à l’Est par la Région de Matam et à l’Ouest par l’Océan atlantique. Le climat de type sahélien est caractérisé par des alizés continentaux chauds et secs ou Harmattan. Les températures moyennes annuelles sont élevées et relativement constantes avec cependant l’influence adoucissante de la mer et des alizés maritimes sur l’ouest du Delta. La région de Saint-Louis compte 3 départements, 7 arrondissements, 20 communes, 18 communautés rurales et 640 villages officiels.

La population de la région de Saint‐Louis est estimée à 925 930 habitants en 2011 avec une densité moyenne de 49 hbt/km2. La région a une population majoritairement composée de femmes : 471 919 femmes contre 454 011 hommes. Le taux d’accroissement de la population est de 3,4%, constaté depuis 2000.Les principaux groupes ethniques sont les Peulhs (54%), les Wolofs (39%), Maures (4%) et les autres ethnies du Sénégal et des étrangers africains et européens (3%).

La région de Saint-Louis est principalement une région agricole en raison de ses importantes potentialités hydriques (fleuve Sénégal) et foncières (terres arables). L’agriculture est pratiquée à la fois sous pluie, en irrigation et en décrue. En 2008, 12,8% de la production nationale de céréales provenaient de la région, la totalité de la canne à sucre et de la tomate industrielle y est également produite.

Le tourisme y est développé grâce à la richesse des écosystèmes (présence d’une grande diversité d’espèces animales, notamment des milliers d’oiseaux, et végétales), à l’existence de réserves et parcs nationaux, et au classement au patrimoine mondial de l’UNESCO de la ville de Saint-Louis.
SAINT LOUIS

MATAM La région de Matam a été créée par la loi 2002-02 du 15 février 2002 complétée par le décret 2002–166 du 21 février 2002. Cette région, située au Nord-Est du pays, couvre une superficie de 29.616 Km², soit environ 15% du territoire national. La région de Matam est limitée au Nord et à l’Est par la vallée du fleuve Sénégal et la République islamique de Mauritanie, au Nord-ouest par la région de Saint-Louis, au Sud et au Sud-est par la région de Tambacounda, au Sud-ouest par la région de Kaffrine et à l’Ouest par la région de Louga. Le relief de la région de Matam est plat dans sa globalité et constitué d’une grande plaine incisée de vallées. La région reste caractérisée par trois zones éco-géographique : le Waalo, le Jeeri et le Ferlo. Le climat de la région est de type soudano-sahélien à prédominance sahélienne. Il est caractérisé par une longue saison sèche (novembre-juin) et une courte saison des pluies (juillet-octobre). Les précipitations sont relativement faibles et les températures assez élevées. Les températures varient en moyenne entre 37,3°C et 22,3°C et connaissent des pointes pouvant atteindre 48°C.

La région est découpée en 3 départements, 5 arrondissements, 7 Communes, 14 Communautés Rurales, 424 villages et 395 hameaux. La population de la région est estimée à 566 866 habitants en 2011 selon les projections basées sur le RGPH de 2002 ; sa densité est d’environ 19 hbt/km². Les femmes constituent la majorité de la population avec 52% contre 48% pour les hommes.

L’agriculture et l’élevage constituent les principales activités économiques et occupent 90% de la population. La sylviculture, la pêche, l’artisanat et les mines y sont également importants et constituent des atouts de taille.
MATAM

DIOURBEL La région de DIOURBEL est créée par la loi n°76-61 du 26 Juin 1976 modifiant la loi du 1ER Février 1960 complété par le décret du 20 Décembre 1960. Située au Centre Ouest du Sénégal, la région de Diourbel couvre une superficie de 4769 km2 soit 2,42% du territoire national. Elle est limitée au Nord par les régions de Thiès et de Louga, au Sud par les régions de Thiès et de Fatick, à l’Est par les régions de Kaffrine et de Louga et à l’Ouest par la région de Thiès. La région de Diourbel a un climat de type soudano sahélien caractérisé par l’harmattan (vent chaud et sec) et la Mousson (vent frais et humide). Les températures sont basses en Janvier avec 15°C et haute de Mars à Mai allant jusqu’à 39,5°C et moyennes pour le reste de l’année (25,9°C et 29,7°C). La durée de l’insolation est de 7,13H. La pluviométrie est de 521,6 mm en moyenne. Elle a trois types de sol : les sols ferrugineux tropicaux peu ou non lessivés « dior » (80%), les sols bruns hydromorphes ou « deck » (15%) et les sols ferrugineux tropicaux rouges ou lithosols appelés « deck-dior» (5%).

La région compte 3 Départements, 3 Communes, 8 Arrondissements, 37 Communautés rurales. Sa population est estimée à 1.356.796hbts avec une densité de 293hbts/Km2, La population présente 710.174 femmes et 646.622 hommes avec 65% Wolofs ,25%Sérères, 7%Pulaars et autres ethnies 3%. Le taux d’accroissement est 3,2 % de 2002 à 2010. L’économie de la région est basée essentiellement sur l’agriculture qui occupe plus de 57% de la population active. L’industrie est également présente dans la région à travers la SUNEOR ex SONACOSEIB, la SETUNA (usine de fabrication d’aliment de bétails), le Centre Emplisseur de gaz à Dalla Ngabou, l’Huilerie de Darou Khoudoss à Touba et l’entreprise Water de Diourbel. La région a d’autres activités comme l’artisanat et le commerce.

DIOURBEL

FATICK L’actuelle région de Fatick a été créée par la loi 2008-14 du 18 mars 2008. Sa superficie est estimée à 6625 km2 en 2009 (contre 7535 km2 avant le découpage. Elle est limitée à l’Est par les régions de Kaolack et Kaffrine, à l’Ouest par l’Océan Atlantique, au Nord par la région de Diourbel, au Nord-Ouest par la région de Thiès, au Sud par la Gambie et la région de Kaolack.

Le climat est de type tropical soudanien marqué par une variante sahélo-soudanienne et une variante soudano sahélienne. La région a quatre types de sol : les sols ferrugineux tropicaux, les sols hydromorphes des vallées, les sols halomorphes et les sols des mangroves. La région subit également l’influence du climat maritime sur sa partie côtière. Les températures minimales sont entre 21°C et 22°C contre 35°C et un peu plus de 36°C pour les températures maximales.

La région compte 3 départements, 9 arrondissements, 9 communes et 31 communautés rurales. Sa population s’élève à 770 193 habitants en 2011 soit une densité moyenne de 108 habitants/km2.

L’activité économique est dominée par l’agriculture, l’élevage et la pêche. L’arboriculture fruitière dont l’anacarde constitue une filière porteuse. C’est une région à potentialité agropastorale avec l’existence de bas-fonds et de vallées mais avec le développement d’activités halieutiques. Elle fait aussi partie des zones de production de crevettes. L’activité industrielle y est presque inexistante. Quelques unités de transformation des produits de la pêche et du traitement du sel y sont présentes. Le secteur du tourisme occupe une place importante dans l’économie régionale avec des conditions climatiques favorables, des cours d’eau et plages de sable fin, des sites patrimoines de l’UNESCO, des parcs, la réserve de la biosphère du Delta du Saloum.
FATICK
TAMBACOUNDA L’actuelle région de Tambacounda a été créée par la loi 2008-14 du 18 mars 2008 modifiant la loi 72-02 du 1er Février 1972 relative à l’organisation territoriale et locale. La région occupe 42 706 km² soit 21,7% du territoire national. Elle est limitée au Nord par la région de Matam, au Sud par la région de Kédougou, à l’Est par la République du Mali et la République Islamique de Mauritanie, à l’Ouest par la République de Gambie et les régions de Kolda et de Kaffrine.

Son relief plat est entrecoupé par de légères dépressions qui sont des vallées fossiles. Elle est l’une des régions les plus pluvieuses du Sénégal avec une moyenne annuelle comprise entre les isoètes 450 et 1200 mm. Le climat est de type sahélo soudanien caractérisé particulièrement par l’Harmattan chaud et sec le jour mais frais la nuit, au sud l’influence de la mousson se fait sentir. Les températures de la région de Tambacounda se situent entre 17° et 23° entre Juillet et Février ; et entre 36° et 40° entre Mars et Juin. La région de Tambacounda compte 4 départements, 8 communes, 12 arrondissements, 38 communautés rurales.

Sa population est estimée à 688 973 habitants en 2013 avec une densité moyenne de 16 habitants au km². L’activité économique est dominée par l’agriculture. Le tourisme culturel et le tourisme cynégétique (de chasse) sont en progression dans la région avec la présence de zones amodiées et une faune riche et variée.
TAMBACOUNDA

DIOURBEL La région de Ziguinchor est née de la réforme administrative de juillet 1984 qui divise l’ancienne région de la Casamance en deux entités administratives : la région de Kolda et celle de Ziguinchor. Elle couvre une superficie de 7339 km2 soit 3,73% du territoire national. Située sur la partie méridionale du pays en basse Casamance, elle est limitée au Nord par la République de Gambie, au Sud par la République de Guinée Bissau, à l’Est par la région Sédhiou et à l’Ouest par l’Océan Atlantique.

Le relief se caractérise par deux unités de paysages : les plateaux et les terres basses (vallée) et de transitions (pentes et terrasses). La région est influencée par le climat soudano-guinéen (chaud, avec une température moyenne de 27°, et humide), favorisant ainsi une forte pluviométrie (1481,9mm en 2010) par rapport aux régions centres et nord du pays.

La région compte 3 départements, 8 Arrondissements, 5 Communes, 25 Communautés rurales et environ 502 villages. La population de la région est estimée à 713 440 habitants en 2010 avec une densité de 97,21 hbts/km2. Cette population est très riche en diversité ethnique et culturelle : Diolas (57,8%), Mandingues (11,10%), Pulaars (10,5%), Ouolofs (3,9%), Manjacks (3,5%), Ballantes (2,9%), Sérères (2,70%) et Mancagnes (2,4%).

L’agriculture constitue l’activité principale de la région. Elle dispose de fortes potentialités économiques favorables : conditions pluviométriques, pédologiques (un riche potentiel édaphique à vocation agricole estimé à 210.000ha), topographiques (suite de basses terres avec de nombreux bras de mer) idéales pour faire de la région le grenier du Sénégal. D’autres activités porteuses de croissance comme la pêche, le tourisme, l’élevage et l’industrie sont aussi pratiquées.
ZIGUINCHOR

DIOURBEL La région de Sédhiou est créée par la loi 2008-14 du 18 mars 2008 modifiant les articles 1er et 2ème de la loi N°72-02 du 1er février 1972 relative à l’organisation de l’Administration territoriale. Elle s’étend sur une superficie de 7 346 km2, soit 3,7 % du territoire national. La nouvelle région de Sédhiou situé dans la Moyenne Casamance est limitée à l’Est par la région de Kolda, à l’Ouest par la région de Ziguinchor, au Sud par la République de Guinée-Bissau et au Nord par la République Gambie. Le relief de la région forme un plateau incisé par un réseau assez dense de vallées. Le climat est de type Soudano Guinéen, avec une pluviométrie qui varie entre 800 mm et 1200 mm par an. La région compte 03 départements, 09 communes et 09 arrondissements, 34 communautés rurales et environs 1000 villages.

La population de la région de Sédhiou est estimée à environ 442 700 habitants en 2011, soit une densité moyenne régionale de 60 habitants au km². Elle se caractérise par une diversité ethnique : Mandingues : 39,5 %, Peuls : 19,9%, Balantes : 13,4 %, Diolas : 10,9 %, Manjack : 8,3 %, Mancagnes : 1,6 %, Ouolofs : 1,6 %, Soninkés : 0,7%.

L’agriculture et l’élevage constituent les activités principales de la région. En effet, elle dispose de plusieurs milliers d’hectares de terres cultivables sans contraintes majeures, une pluviométrie relativement bonne (en moyenne 1000mm/an) et un climat très favorable aux activités agro-sylvo-pastorales. D’autres activités économiques telles que l’arboriculture, l’exploitation forestière, la pêche continentale, le tourisme et l’industrie sont également pratiquées dans la région.
SEDHIOU

KOLDA L’actuelle région de Kolda a été créée par la loi 2008-14 du 18 mars 2008. Elle couvre 13 718 km², soit 6,97 % du territoire national. La nouvelle région de Kolda, localisée dans le centre-Sud du Sénégal, en haute Casamance, est limitée au Nord par la République de Gambie, au Sud par les Républiques de Guinée Conakry et de Guinée Bissau, à l’Est par la région de Tambacounda et à l’Ouest par la région de Sédhiou. La région présente trois unités de reliefs : les plateaux aptes à la culture sous pluie, les versants et les bas-fonds. Le climat est de type soudano guinéen recevant des précipitations qui s'étalent de juin en octobre avec une intensité maximale en août et septembre, et une saison sèche qui couvre la période de novembre à mai. Les températures moyennes mensuelles basses enregistrées entre décembre et janvier, varient entre 25 à 30°C, les plus élevées sont notées entre mars et septembre avec des variations de 30 à 40°C.

La région est composée de 3 départements, 9 communes, 9 arrondissements, 31 communautés rurales et 1589 villages. Sa population est estimée à 603 960 habitants en 2010 avec une densité de 44 habitants au km2. Elle demeure une région à dominante agricole et pastorale dont les aptitudes reposent sur de vastes espaces cultivables estimées à 2 millions d’hectares, sur l’abondance de la pluviométrie (moyenne de 1100 mm) et les ressources en eaux (le fleuve Casamance et ses affluents, le fleuve Kayenga et les barrages de Ndiandouba et de l’Anambé). Entre autres activités, il y’a le commerce, le tourisme associé à l’artisanat et les activités industrielles (SODEFITEX).
KOLDA

KEDOUGOU La région de Kédougou est née de la scission de l’ancienne région de Tambacounda avec la loi 2008-14 du 18 mars 2008. Elle occupe une superficie de 16 896 km2 soit 9% du territoire national. Située au Sud-Est du pays, la région de Kédougou est limitée à l’Ouest et au Nord par la région de Tambacounda, à l’Est par la République du Mali et au Sud par la République de Guinée. Le relief est constitué d’un paysage de plateaux et de collines. On y retrouve trois types de sol : les sols ferrugineux tropicaux, les sols argilo-sableux et les sols argilo-latéritiques. La zone est la plus accidentée du Sénégal avec un point culminant à 581 m à Sambangallou. La région de Kédougou se trouve dans le domaine climatique soudano- Guinéen (climat sub-guinéen). La saison des pluies débute à la mi-mai et se termine au mois de Septembre, soit une durée de 5 mois. Elle est soumise à l’harmattan pendant 07 mois, de Décembre à Juin. Les températures dépassent très souvent les 40° à l’ombre au mois de Mai, et le minimal est de 17° C en Décembre.

La région est composée de 03 Départements, 06 Arrondissements, 03 communes, 16 communautés rurales et 317 villages. Elle compte 129 908 habitants en 2010 ; soit une densité de 8 habitants au km2. Le ratio homme/femme est de 95 hommes pour 100 femmes. Les principales ethnies sont : les Peulh, les Bedik, les Diakhanké, les Bassari, les Mandingue, les Diallounké etc.

L’essentiel des activités économiques de la région est dominée par l’orpaillage traditionnel et l’agriculture qui occupent la majorité de la population. La région de Kédougou recèle d’importantes ressources minières dont celles des mines d’or de Sabadola. L’industrie y est aussi présente avec la production de coton estimée à 3177 tonnes en 2010 par la société cotonnière (SODEFITEX).
KEDOUGOU

Les communautés rurales du Sénégal (CR) sont des collectivités locales du Sénégal, au même titre que les communes d'arrondissement, les communes et les régions , contrairement aux villages, aux arrondissements et aux départements qui sont des circonscriptions administratives.
Elles regroupent les villages, alors que les communes et les communes d'arrondissement concernent les villes, moyennes ou grandes. Le Sénégal étant un pays essentiellement agricole, elles concernent la plus grande partie du territoire national. Leur nombre s'accroît régulièrement. Depuis 2008, le pays compte 370 communautés rurales.


De 3 millions d'habitants en 1960, la population du Sénégal est passée à environ 12,5 millions d'habitants en 2010 (SNDES 2013-2017). Le croât démographique qui tourne autour de 2,6% a une forte pression sur les ressources naturelles du pays.

Sur la base des critères géomorphologue, pédologue et aptitudes des sols, hydrographique et densité d'utilisation du sol, les 6 zones éco-géographiques du pays présentent des ressources et potentialités variées Des solutions durables doivent êtres envisagées dans le cadre de l'aménagement du territoire et du développement territorial pour permettre une gestion rationnelle et efficace susceptible d'inverser la tendance de dégradation des écosystèmes. Il s'agit de s'attaquer en particulier aux grandes questions dominant la problématique territoriale :

- L'exploitation rationnelle des ressources (minières, hydriques, halieutiques, végétales et pédologiques etc.) là où elles se trouvent ;
- La création d'opportunités pour les populations, ce défi semble demeurer très important pour les secteurs de l'agriculture, de la foresterie, de l'élevage et de la pêche, etc. ;
- Le traitement des zones sensibles et la réalisation d'outils de planification pour les zones spécifiques d'aménagement en particulier le littoral sud, le lacs de guiers, les âles de saloum, etc.) et le triangle Dakar Thiès Mbour et les autres zones à fort potentiel de développement
- L'adaptation aux changements climatiques constitue un nouveau défi majeur avec, notamment, le développement des phénomènes tels que les inondations, l'érosion côtière et la salinisation des terres.
LES RESSOURCES ARROW
ressources
DESCRIPTION DU PROJET
Ce projet dont La requête de financement est adressée au Gouvernement du Japon au mois d'août 2009 a été retenu pour un Coût global de 2 Milliards FCFA Environ.

Il s'agit de réaliser dans un délai de deux ans (avril 2011 à mars 2013), une cartographie numérique, avec une base de données géoréférencées précise et dynamique à partir des images satellitaires haute résolution ainsi que la mise en place d'un portail de diffusion par internet.

A cet égard, les documents concernant le Procès Verbal des discussions sur les aspects techniques d'une part et sur l'étendue des travaux d'autre part, ont été signés le 24 décembre 2010 par les deux parties permettant ainsi le démarrage du projet.

C'est dans ce cadre, qu'une équipe d'étude japonaise composée d'Experts de différentes disciplines travaillent depuis le 16 mai 2011 avec les Techniciens de l' ANAT à la mise en œ uvre du projet.
Les travaux de reconnaissance, de géodésie, d'identification et de complètement terrain sont déjà réalisés par les équipes mixtes ANAT-JICA dans la zone du projet.
Un séminaire de lancement du projet présidé par le Ministre chargé de l'Aménagement du Territoire, a été organisé le 21 juin 2011 au Méridien Président à Dakar et un séminaire de présentation des résultats du projet est prévu au mois de mars 2013.

Résultats attendus:
- Mise en place d'un portail de diffusion des données par internet ,
- Transfert de technologie en faveur des agents de l'ANAT ,
- Acquisition d'images satellitaires brutes et traitées,
- Cartes imprimées,
- Réalisation de la base de données.
Projet d'Infrastructure Cartographique National
(Volet Cartographie topographique numérique dans le nord du Sénégal ) :
ARROW
DESCRIPTION DU PROJET
Le volet cartographique du projet dont l'ANAT assure la maitrise d'ouvrage délégué vise la création de bases de données cartographiques urbaines concernant sept villes : (Dakar et banlieue, Diourbel, Kaolack, Louga, Mbour-Saly, Saint-Louis, Thiès) dotées de Plan directeur d'assainissement pour un coût de 900 000 euros.

L'objectif du projet est d'élaborer des bases de données géoréférencées normalisées ainsi que des cartes à des échelles plus précises (1/2000e) permettant de renforcer très sensiblement l'efficacité des interventions des différents acteurs du secteur urbain, tout en autorisant une meilleure coordination des gestionnaires de réseaux.

Les fonds topographiques numériques normalisés qui à terme seront réalisés, vont constituer aussi un référentiel de base et d'appui pour tous les intervenants de l'aménagement et la gestion de l'espace urbain et permettront ainsi les échanges et les partages de données.

Les localités ciblées vont disposer à terme d'une cartographie suffisamment récente et précise pour appréhender convenablement les problématiques d'assainissement et d'aménagement urbain.

Date de démarrage des activités du projet : 15 décembre 2010
Date de fin de projet : 15 janvier 2013

Actions réalisées ou en cours:
- Reconnaissance des villes ciblées : réalisée, janvier- février 2011
- Collecte des informations et définition de la zone d'étude : réalisées, février 2011
- Reconnaissance terrain et monumentation : réalisée, février 2011
- Observation GPS , nivellement, calculs et documentation: février, mars, avril 2011
- Stéréopréparation et prises de vue aériennes : réalisée janvier février 2011
- Aérotriangulation réalisée mai juin 2011 - Réalisation des bases de données urbaines : à réaliser juillet 2011 à janvier 2013.
- Production, édition et diffusion : février 2011 à janvier 2013
- Formation et transfert de compétence : janvier 2011 à janvier 2013
- Plan de décaissement : Semestriel sur présentation de factures et rapport d'activités approuvées par le maître d'œ uvre et le maître d'ouvrage.

Résultats attendus :
- Equipement en bornes géodésiques et de nivellement pour chaque ville
- Disponibilité de photographies aériennes haute résolution des localités ciblées
- Bases de Données Cartographiques numériques à grande échelle sous plusieurs formats
- Cartes papiers pour une exploitation directe
- Renforcement des capacités et transfert de compétence au bénéfice des agents de l'ANAT
Projet d'appui institutionnel au secteur de l'assainissement et à la cartographie urbaine
(Volet 3 : Base de données cartographique urbaines à l'echelle1 /2000e financé par l'Union Européenne, 10e FED)
ARROW
DESCRIPTION DU PROJET
- l'objectif global du programme national d'aménagement et de développement territorial poursuit entre autres la mise en place d'un observatoire national des territoires (ONT). l'ONT a pour but de contribuer à la maîtrise de l'information territoriale par la mise en place et le développement d'une base de données géospatiales et particulièrement la mise en place de systèmes d'informations géographiques actualisés et accessibles ;

- l'Observatoire Cartographique Numérique des Inondations (OCNI), partie intégrante de l'ONT, a pour but de contribuer à la maîtrise de l'information territoriale par la mise en place d'un système de base de données, axé sur les inondations, permettant son utilisation et sa diffusion notamment à travers le WEB ; NB : Ce projet s'inscrit dans le cadre de la phase d'urgence (2012 - 2013) du programme décennal de lutte contre les inondations ;

- la finalisation du Projet de cartographie topographique numérique dans le nord du Sénégal et la réalisation du portail de diffusion des données par internet intégré au site Web de l'ANAT, mars 2013.

- la finalisation du Projet d'appui institutionnel au secteur de l'assainissement et à la cartographie urbaine (Volet 3 : Base de données cartographique urbaines à l'echelle1 /2000e financé par l'Union Européenne, 10e FED) ; - janvier 2013.

- l'harmonisation de la transcription des noms des localités du Sénégal et des lieux-dits ;

- la cartographie à grande échelle des collectivités locales et des zones à haut potentiel économique ;

- la matérialisation (bornage) des limites des Collectivités locales;

- la consolidation du Réseau Sénégalais de Référence Spatiale et la mise en place de stations GNSS permanentes ;

- La maintenance et la densification du réseau géodésique et de nivellement du Sénégal ;

- La création de produits cartographiques spécifiques et de services adaptés aux besoins des utilisateurs.
PERSPECTIVES ARROW

NOS DIFFERENTS PRODUITS CARTOGRAPHIQUES


  1. Cartes administratives du Senegal,
  2. Cartes routières,
  3. Cartes routières et touristiques,
  4. Cartes de rèseaux de distribution commerciale,
  5. Cartes thématiques et publicitaires,
  6. Cartes de localisation des couvertures photos,
  7. Cartes régionales,
  8. Cartes IGN,
  9. Plans guide,
  10. Croquis urbains,

AUTRES PRESTATIONS

  1. Impressions cartographiques,
  2. Numérisations de cartes et plans,
  3. Géodésie et nivellement,
  4. Mesures GPS de précision,
  5. Images aériennes,
  6. Photographies aériennes,
  7. Formations sur les Systèmes d'Information Géographiques,
  8. Matériel numérique,
    1. Stations totales,
    2. Niveau électronique de haute précision avec mires code-barres... ,
  9. Levés topographiques, implantations
  10. Scans de haute précision - documents format A0

SIG: Systeme d'Information Géographique

L'Anat sous l'égide de la DTGC vous propose des travaux spéciaux, des prestations a la demande dont:

  1. GPS
  2. Cartes Thématiques
  3. Formation:
    1. Cartographie
    2. Topographie
    3. Systéme d'Information Géographique
  4. Restitution photogrammatique numérique

Etudes & Diagnostics

EN CONSTRUCTION

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Les politiques publiques

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NOS PARTENAIRES TECHNIQUES ET FINANCIERS


L'Agence Nationale de l'Aménagement du Territoire (ANAT), a pour entre autres missions, de promouvoir et de mettre en œuvre la politique gouvernementale en matière d'aménagement du territoire.
Afin de mieux prendre en charge efficacement ses missions, l'ANAT entend asseoir avec l'ensemble des partenaires techniques et financiers, les institutionnels, les secteurs public et privé, un partenariat dynamique fondé sur la concertation et la collaboration.
Des relations privilégiées de coopération technique existent déjà entre elle et certaines structures évoluant dans le domaine de la coopération à l'image de l'Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA).
En effet, dans le cadre de ces relations entre le Japon et le Sénégal, l'ANAT, structure chargée de la cartographie de base du territoire national, a déjà bénéficié grâce à l'appui de l'Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA Bureau de Dakar) de projets importants à savoir :
  1. Cartographie au 1/50.000 de l'Ouest du Sénégal en 1991 couvrant 43 feuilles ;
  2. Mise en place du Système de Gestion de l'Information sur les Infrastructures Socio-économiques de la zone urbaine de Dakar (S.G.I.I) - 2000 - 2001;
  3. Bourses de formation au Japon pour les techniciens de l'ANAT ;
  4. Mise à disposition d'un expert en Système d'Informations Géographique (S.I.G) ;
  5. Séminaire sous régional de renforcement des capacités en matière de gestion et de diffusion de l'information géographique - 2005, 2006 et 2008 ;
  6. Cartographie topographique numérique dans le nord du Sénégal - 2011, 2013 (23 mois).
De la même manière, d'autres structures ont appuyé techniquement et financièrement le Gouvernement du Sénégal dans ses missions notamment à travers les travaux du Plan Nationale d'Aménagement du Territoire (PNAT), qui s'inscrit dans le cadre de l'objectif général à long terme du Gouvernement, à savoir la recherche de développement économique et social équilibré et harmonieux du territoire national, en tenant compte des potentialités et vocations de chaque région.

Il s'agit :

  1. Du PNUD pour les Projets SEN-77-106, SEN-82-016 / SEN- 87-011 « Elaboration et mise en œuvre du Plan National d'Aménagement du Territoire (PNAT) » pour un montant de 1 273 000 $ US / 5 ans (1990/94).
  2. De l'USAID pour le Projet SDSU-RSI-86-01 « Cartographie et Télédétection des Ressources de la République du Sénégal : Plan national pour l'utilisation des terres et le développement » soit une enveloppe de 2 000 000 $ US / 5 ans (1982/85- 1986).
  3. Du FNUAP pour la prise en charge du volet population par les Projets SEN-77- P04, SEN-85-P02, et SEN-88-P05 « Aménagement du territoire et identification des enjeux et mécanismes démographiques des régions du Sénégal ».
  4. De la France, en assistance technique, pour la mise en place du « cadre institutionnel de l'aménagement du territoire ».
L'union Européenne a également fourni à l'ANAT, un appui technique et financier conséquent.
Ce partenariat n'étant pas exclusif, l'ANAT dans un souci d'efficacité, souhaite l'élargir vers d'autres structures comme par exemple :

L'Agence canadienne de Coopération et de Développement Internationale,
L'Agence française de Développement,
La Banque africaine de Développement,
La Banque islamique de Développement,
La Banque mondiale,
La Banque ouest africaine de Développement,
La Coopération technique belge,
La Coopération allemande
La Coopération coréenne
L'Agence luxembourgeoise de coopération et de développement,...etc.

En effet, l'ANAT recherche des partenaires techniques et financiers pour la réalisation du Plan National d'Aménagement du Territoire révisé qui deviendra le « Plan National d'Aménagement et de Développement Territorial (PNADT).
Dans un autre registre, l'ANAT développe une dynamique de partenariat avec les agences gouvernementales (ANRAC, ANIDA, etc...) et les structures parapubliques comme Le Soleil, le CETUD etc... dans le but de mieux conjuguer les efforts des uns et des autres pour développement harmonieux qui tient compte des spécificités de chaque acteur.

EN CONSTRUCTION

Les outils d'aménagement du territoire

Il s'agit principalement :

  1. LE PNAT,cadre de référence pour toutes interventions sur le territoire national, est composé :
    1. du Plan général d'Aménagement du Territoire (PGAT), pour le niveau national, définit les orientations pour une meilleure politique d'aménagement du territoire;
    2. du Schéma régional d'Aménagement du Territoire (SRAT) pour chacune des régions, précise, en conformité avec le Plan général d'aménagement du territoire, les orientations et prescriptions spécifiques à chaque Région ;
    3. SAGTC, instrument au niveau local à l'échelle de la communauté rurale, prend en compte les dimensions environnementales et l'intercommunalité
    4. Schémas directeurs d'aménagement, à l'image du Schéma directeur de la grande Cote, pour les zones spécifiques d'aménagement recelant d'importantes potentialités
  2. SRAT : Le Schéma Régional d'Aménagement du Territoire précise, en conformité avec le Plan général d'aménagement du territoire, les orientations et prescriptions spécifiques à chaque Région
  3. ONT : il permet d'avoir une bonne maîtrise de l'information territoriale afin de faire des analyses sur la problématique et
    les enjeux territoriaux, en vue d'aider à la prise de décisions.
  4. Le visa de localisation: comme son nom l'indique, est un puissant instrument pour orienter les choix économiques (installations industrielles, équipements
    et infrastructures de base, etc.) sur le territoire national.

CODE DE L'URBANISME


Loi n ° 2008-43 du 20 aoît 2008 portant Code de l'Urbanisme.
La loi n ° 96-07 du 22 mars 1996 portant transfert de compétences aux régions, communes et communautés rurales a consacré en matière d'urbanisme le transfert de certaines compétences qui relevaient de l'Etat aux collectivités locales.
Le présent projet de loi a pour objet, entre autres, d'harmoniser certaines dispositions de la loi n ° 88-05 du 20 juin 1988 portant Code de l'Urbanisme avec celles de la loi n ° 96-07 précitée.
Il s'agit notamment de l'approbation des schémas directeurs d'aménagement et d'urbanisme par la région, de l'élaboration des plans directeurs d'urbanisme par la commune ou la communauté rurale qui ont également l'initiative pour entreprendre des opérations d'urbanisme, telles que la rénovation urbaine, le remembrement urbain, les zones d'aménagement concerté.
Dans cette perspective, les documents d'urbanisme notamment, l'autorisation de construire, sont délivrées par le Maire et le Président du conseil rural dans le cadre de leur ressort territorial.
Les procédures d'instruction et d'approbation de ces documents sont précisées dans la partie réglementaire du présent Code.
Par ailleurs, il a paru nécessaire de modifier d'autres dispositions de la loi n ° 88-05 dans un souci de modernisation et précision.
Ainsi, il a été introduit dans les dispositions générales et les règles de planification urbaine, la notion de coefficient d'emprise au sol qui constitue avec le coefficient d'occupation du sol des normes de densité. Les sanctions pour non respect de ces normes constituent des infractions aux dispositions du présent Code en matière de construction ou de lotissement. Les peines applicables dans ces cas sont celles prévues dans la partie intitulée : « Sanctions » du présent Code dans un souci de cohésion, lesquelles peines sont également revues.
L'opération de restructuration dont la procédure d'exécution est décrite par le décret n ° 91-748 du 29 juillet 1991 est intégrée au présent Code ; les collectivités qui en prennent l'initiative et les procédures d'approbation des plans de restructuration y sont indiquées.
Les associations foncières urbaines sont remplacées par les associations d'amélioration du cadre de vie dont les modalités de constitution et de fonctionnement sont plus souples, avec des objectifs élargis notamment à la protection de l'environnement.
On peut noter également, la modification des articles relatifs aux dispositions financières et la répartition des amendes issues de l'application des peines.
Tel est l'objet du présent projet de loi.
L'Assemblée nationale a adopté, en sa séance du mardi 22 juillet 2008 ; Le Sénat a adopté, en sa séance du lundi 11 aoît 2008 ; Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :


Voir Loi Urbanisme 1 et loi Urbanisme 2.



COUVERTURE EN FIBRE OPTIQUE DU TERRITOIRE



OSSATURE

- L'adoption d'une pédagogie de la concertation avec les autorités administratives et locales, le secteur privé, les organisations de la société civile et les citoyens. Il s'agira de développer un plaidoyer fort, une stratégie marketing efficace et un plan de communication sociale adapté ;

- La recherche de partenariat avec l'implication du secteur privé et le développement de « petits opérateurs » en fonction des projets et des localités afin de favoriser la synergie et la complémentarité ;

- Le ciblage, dans un premier temps, des zones d'intervention en fonction de l'engagement des autorités locales et l'adhésion des populations.

Ainsi, les initiatives de l'ANAT seront orientées sur les points majeurs ci-dessous :

Assurer pour l'Etat un rôle d'appui conseil, notamment au niveau des commissions, comités, réunions et autres structures instituées en matière de cadre de vie et de qualité de la consommation. L'Agence va se positionner, ainsi, comme une structure de veille, de coordination et de mise en cohérence des interventions ;

Développer en direction des collectivités locales du secteur privé, un paquet de services axés sur l'application des principes du développement durable à travers la promotion de méthodes et démarches innovantes comme les modes de production et de consommation durables, l'Agenda 21 local, le Système de Management environnemental, l'Eco-conception, la Haute Qualité Environnementale, les modes de consommation, etc.

Accompagner les organisateurs communautaires de base (OCB) dans la recherche de financement pour l'élaboration et la mise en œuvre de programmes d'amélioration du cadre de vie et de la qualité de la consommation. Il s'agira de concilier aménagement du cadre de vie - emploi - solidarité, avec une discrimination positive en faveur des jeunes et des femmes ;

Accorder une place importante à l'éducation, la formation et la sensibilisation en vue d'améliorer les comportements, attitudes et pratiques, à travers un partenariat avec l'Agence nationale de la Case des Tout-Petits, la Direction de l'Education prescolaire et les daaras, etc ;

Favoriser la recherche, l'innovation, le transfert de technologies et les échanges d'expériences en rapport avec les professionnels du secteur, les universités, les instituts et les écoles.

Au vu de la transversalité du secteur et de la multiplicité des acteurs, l'ANAT a adopté la démarche ci-après : ARROW

Par rapport à cette lutte contre les encombrements de la voirie publiques et les nuisances sonores : Ce volet doit être pris en charge dans le cadre d'un Programme de Promotion de la Valorisation de la Voirie publique, qui pourrait débuter avec :
La valorisation des boulevards, avenues et autres routes Il s'agit de la valorisation économique, sociale et écologique de ces espaces partagés de transition et d'échange ; L'Aménagement des Trottoirs ; L'Aménagement d'Espaces Services Spécialisés ;
Il s'agit d'œuvrer à l'aménagement de pôles d'activités pour certains corps de métiers dont les activités génèrent
des nuisances (mécaniciens, menuisiers, soudeurs, etc.). En outre, réfléchir sur le design des cantines, kiosques
et autres espaces de vente pour lutter contre l'encombrement visuel.

Relativement à la coordination d'une politique d'élimination des déchets et la lutte contre les nuisances olfactives : Promotion au niveau national de l'élimination des déchets (réemploi, recyclage et valorisation des déchets) ;

Concernant la surveillance de la qualité des produits offerts à la consommation:
- Contribuer à la Création d'un observatoire de la qualité de la consommation qui va jouer un rôle de veille et d'alerte ;
- Promotion de la qualité de la consommation à travers la promotion des Modes de production et de Consommation durables en mettant un accent particulier à la sensibilisation et à la formation pour changer les comportements et pratiques
Dans cette perspective, les actions de l'Agence seront articulées autour des axes programmatiques ci-après : ARROW

CADRE DE VIE


CADRE DE VIE CADRE DE VIE
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INVESTISSEMENT
Dans un entretien paru dans le numéro hors série n°4 du magazine Nouvel Horizon, le Directeur général de l’ANAT est revenu largement sur la politique nationale d’aménagement du territoire, les projets de l’agence notamment le Schéma d'aménagement et de développement territorial du triangle Dakar-Thiès-Mbour, l'élaboration du Plan national d'aménagement et de développement territorial (PNADT), la Zone industrielle et ARtisanale (ZIAR, Peaux et Cuirs à Touba). NH

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Source : NH

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    Dans un entretien paru dans le numéro hors série n°4 du magazine Nouvel Horizon, le Directeur général de l’ANAT ...
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  • DG-ANAT CRD SPECIAL KAFFRINE DU 21 AOUT 2013: Allocution du DG de l'ANAT
    Monsieur le Gouverneur de la région, membres du commandement territorial ; lire
  • DG-ANAT CRD SPECIAL KAOLACK DU 20 AOUT 2013: Allocution du DG de l'ANAT
    Monsieur le Gouverneur de la région, membres du commandement territorial ; lire
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    Lors du Conseil des ministres du jeudi 17 janvier 2013 tenu au Palais de la République, le chef de l'Etat Son Excellence M. Macky Sall a donné lire
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  • Extraits de l'émission "Point de vue" de la RTS avec Mamadou KASSE, Conseiller technique à la Présidence et Président du Conseil de Surveillance de l'ANAT
  • Acte III de la décentralisation
  • Territorialisation des politiques publiques
  • Visite de la zone Dakar-Thiès-Mbour avec de potentiels investisseurs
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Cher-e-s internaute-s, bienvenue au site web de l'Agence nationale de l'Aménagement du Territoire (ANAT).

Créée par décret № 2009-1302 du 20 novembre 2009, l'Agence nationale de l'Aménagement du Territoire (ANAT) qui se substitue à l'ancienne Direction de l'Aménagement du Territoire (DAT), a vu son positionnement précisé et ses missions définies et élargies. C'est ainsi que, dans un souci de cohérence et d'efficacité, les attributions précédemment dévolues à la Direction des Travaux géographiques et cartographiques et à l'Agence nationale du Cadre de Vie et de la Qualité de la Consommation sont transférées à l'ANAT.

L'ANAT qui a pour missions de promouvoir et de mettre en œuvre la politique du Gouvernement en matière d'aménagement du territoire et de travaux géographiques et cartographiques, apporte une réponse originale à la nécessité de mieux coordonner les politiques d'organisation et de développement territorial dans les espaces urbains et ruraux. Elle cherche à transformer les contraintes en atouts en offrant notamment à tous les acteurs du territoire national un outil de mise en cohérence de leurs projets.

L'Aménagement du Territoire, politique cohérente, transversale et très habile d'organisation de l'espace, constitue un ensemble de dispositifs, de techniques, d'actions et d'interventions qui visent à assurer une répartition adéquate de la population, des constructions, des activités économiques et des équipements et infrastructures, tout en tenant compte des contraintes naturelles et anthropiques à leur établissement ; il touche presque toutes les facettes de la vie.

L'Aménagement du Territoire permet de déterminer où l'on construira des maisons et des usines, des routes et des rails, des ports et des aéroports, des barrages et des centrales électriques, où l'on aménagera des terrains de loisirs et des écoles et où seront offerts les services essentiels de la collectivité comme les hôpitaux, les écoles...

L'Aménagement du Territoire consiste à exploiter judicieusement nos terres et nos richesses naturelles. Il permet à chaque pays, chaque région ou chaque commune de se fixer des objectifs quant à la façon dont il veut se développer et de trouver des moyens de réaliser ces objectifs, tout en tenant compte des importantes considérations sociales, économiques et environnementales. C'est le levier du Développement Territorial.

Le Développement Territorial est un processus qualitatif et prospectif de transformation des structures économiques, démographiques, sociales, culturelles, environnementales, éducatives... d'un territoire ; donc, il est par nature transversal et décloisonné. Il regroupe, croise et associe diverses compétences sectorielles, divers types d'acteurs et divers outils techniques.

Le déséquilibre du territoire national, la récurrence des inondations, l'inégale répartition de la population, l'exode rural massif vers les centres urbains, les déserts médicaux, les zones blanches et l'étalement urbain anarchique nourrissent une demande très forte d'organisation raisonnable de nos territoires. Une grande prise de conscience d'une réorientation d'un mode d'occupation, d'organisation, de production et de consommation aveugle s'impose face à l'augmentation des risques qui menacent notre pays, nos villes et nos villages.

En même temps, les impératifs de rationalisation, d'efficience et d'efficacité obligent à se libérer des modèles sectoriels, devenus inefficaces. Il s'agit d'aménager et de développer un modèle systémique capable de générer un développement socio-économique équilibré de nos territoires, tout en respectant l'environnement et en améliorant la qualité de vie des populations et notamment les couches les plus vulnérables. C'est-à-dire un Aménagement du Territoire qui apporte aux sénégalais plus d'emplois, plus de santé, plus de formation, plus de sécurité, plus d'accessibilité aux services sociaux de base...

Consciente de son rôle moteur dans la mise en œuvre de la territorialisation des politiques publiques, suivant la vision du chef de l'Etat, l'ANAT compte s'appuyer sur l'ensemble des acteurs publics et privés pour relever les défis de l'Aménagement du Territoire de notre pays. Dans ce cadre, l'ANAT adopte une démarche stratégique de partenariat, de mutualisation et de décloisonnement pour mettre en place des instruments utiles et efficaces pour un développement harmonieux de nos territoires.

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